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Archive for "Articles"

Conférence sur la situation actuelle en RDC – Par Henri-Paul Eloma Ikoleki

Articles, Blog fév 07, 2015 No Comments

Exceptionnelle conférence de PP Henri Paul Eloma Ikoleki à la réunion hebdomadaire du e-Club Premier ce matin, 6 pays étaient représentés.  Fabuleuse rencontres internationales par GoToMeeting.

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Conférence H-P Eloma 1Conférence H-P Eloma 2Conférence H-P Eloma 3

[Live in living City] La participation citoyenne, enjeu majeur de la transition urbaine | L’Atelier : Accelerating Business

Articles, Blog jan 26, 2015 No Comments

Par 25 juin 2014 – L’Atelier BNP Paribas

 

[Live in living City] La participation citoyenne, enjeu majeur de la transition urbaine | L’Atelier : Accelerating Business.

 

Participation, e-democratie, expression citoyenne… Autant de comportements au cœur des enjeux que doivent relever les villes du futur ou « smart cities » pour réussir leur transition urbaine.

A l’occasion du Forum international « Live in a Living City« , Entretien dans le cadre de l’émission L’Atelier numérique sur BFM Business avec Carlos Moreno*, professeur des Universités et président du comité scientifique de cet événement et Carlo Ratti, architecte, ingénieur, membre également du conseil scientifique dudit événement.

L’Atelier: Carlos Moreno, vous écrivez dans votre blog au sujet des villes intelligentes « Les transformations qui s’opèrent brouillent les anciens repères du pouvoir ». Alors comment doit s’opérer ce que vous appelez la transition urbaine et quels critères doit réunir une « smart city »?

Carlos Moreno : Dans cette période de transitions urbaines en effet, la ville vivante représente à nos yeux [ceux du comité scientifique réuni à l’occasion du forum] la convergence en fait de trois éléments majeurs. D’une part l’inclusion sociale, l’innovation sociale et urbaine dans les villes. Et troisièmement, l’innovation technologique, puisque nous vivons dans une période formidable au 21ème siècle qui est celle non seulement du numérique, mais du numérique ubiquitaire, présent partout dans chaque objet familier à chaque instant de nos vies.

Carlo Ratti, partagez-vous aussi cette vision de la ville de vivante ou ville intelligente?

Carlo Ratti : Oui, bien sûr. En fait, c’est une période je pense très intéressante pour les villes. C’est justement à l’intersection de ces différentes innovations, en particulier l’innovation technologique, que nous pouvons comprendre la ville d’une nouvelle façon. Élisée reclus [ndlr : géographe français du 19ème siècle] écrivait qu’il y a plus de 100 ans, la planification d’une ville devait commencer par ce qu’il appelait la collection de données dans la ville. Aujourd’hui, on peut avoir beaucoup de données dans la ville d’une manière extraordinaire, obtenues via des capteurs, des réseaux sociaux etc. Ces données permettent d’avoir une meilleure connaissance de la ville, connaissances que l’on peut utiliser après pour planifier la ville d’une manière différente. Tout cela est nouveau et extraordinaire.

Quels défis les architectes, les ingénieurs, les urbanistes doivent-ils relever? Doivent-ils se doter de nouvelles compétences?

Carlo RATTI : Les enjeux sont nombreux et c’est très intéressant de voir comment la profession d’architecte est en train de changer. Il y a toujours des architectes designers, des gens qui dessinent des plans.  Mais on a de plus en plus des gens qui viennent des nouvelles technologies, de l’informatique mais même des mathématiques, de la physique. Et puis au centre on voit ceux qui s’occupent de la partie sociale, de l’homme. L’architecte est à l’intersection de l’homme, de la technologie et de l’espace physique.

Carlos Moreno, vous insistez beaucoup sur le côté participatif qu’une ville doit avoir. Cet aspect participatif est-il l’ADN de la Smart City ? Est-ce que tout converge autour de la participation, de l’expression citoyenne ?

Carlos MORENO : Oui, je pense que c’est un élément majeur. Aujourd’hui, au 21ème siècle, la composante de l’innovation technologique et du numérique inhérente aux villes du futur permettent aux citoyens de suivre en temps réel non seulement les évènements quotidiens de la ville mais également de tester pratiquement tout ce qui se passe, n’importe quelle situation qui se produit dans les villes. Ainsi, il est possible de mettre la gouvernance de la ville sous pression. Et en quelque sorte, l’information se trouve libérée. J’appelle cela la transversalité, le décloisonnement. Le monde ubiquitaire est à portée de main pour n’importe qui car tout le monde dispose aujourd’hui d’un accès plus facile à la connaissance. Que ce soit grâce aux smartphones ou aux tablettes, les informations ne sont plus la propriété de quelqu’un. De plus, on assiste à une libéralisation des données avec les « open data » et cela participe au mouvement de pression exercé sur la gouvernance. D’un autre côté, entre la circulation ouverte des données, des hackathon ou bien encore du « crowdsourcing », cette nouvelle gouvernance facilite l’implication citoyenne. Les citoyens sont davantage invités à s’exprimer et devenir non plus des consommateurs de décisions de la ville, mais également des acteurs.

Il faut tout de même conserver une certaine confidentialité face à ce flux de données ?

Carlos MORENO: Je pense que la confidentialité dans les données, effectivement, est un élément important, et davantage en France où l’on est très soucieux de la protection de la vie privée. Mais à l’échelle de la ville, de la masse d’informations qui circule dans la ville, il y a énormément d’indicateurs tout à fait anonymes qui nous livrent les grandes tendances, les grandes forces sur lesquelles la ville agit. Croiser les données, c’est-à-dire faire des données multimodales, nous permet également de sentir le cœur de la ville qui bat. L’expression citoyenne a changé aujourd’hui par rapport à ce qu’elle était il y a dix ans.

La e-démocratie est-elle un palliatif à la démocratie ou bien un relais ? Que devient le rôle des élus?

Carlos MORENO : Le « e » de e-democratie fait référence à l’aspect électronique du processus. Aux outils de la démocratie, populaires, accessibles à tout le monde. Ces outils sont au service de l’expression citoyenne. Ils ne remplacent jamais le vote mais cela permet d’émailler avec une capillarité très forte, avec une très grande proximité ce qui se passe dans les services de tous les jours : métro, tramway, qualité de l’air par exemple … On l’a vu à Paris il y a quelques semaines quand la qualité de l’air s’est dégradée et qu’on a été obligé de rendre les transports publics gratuits pendant quasiment quatre jours, et imposer la circulation alternée.  C’est l’illustration de la pression citoyenne qui s’est exercée du fait de son accès rapide et facile aux informations.

Oui mais là, ce sont plutôt les médias traditionnels – télévision, radio, qui ont amplifié cette information, non?

Carlos MORENO : Oui mais je pense qu’il n’y a plus aujourd’hui de distinctions entre les médias traditionnels et la capillarité qui passent via les réseaux sociaux. Aujourd’hui quelle que soit l’origine de l’information, elle se retrouve tout de suite sur Twitter ou Facebook. La gouvernance ne peut plus ignorer la puissance d’un tweet ou la puissance d’un statut ou d’un commentaire sur Facebook.

Carlo Ratti, un urbaniste ou un architecte doit-il désormais prendre en compte l’expression citoyenne dans le cadre de la construction d’un quartier ou d’un immeuble?

Carlo Ratti : oui, tout à fait. Comme aux origines de la ville en réalité car si on pense la ville du Moyen-âge ou même la ville aux origines, la participation populaire était centrale dans la construction de la ville. Les grands processus urbains et la vitesse croissante de réalisation des constructions ont fait perdre cette notion au XXème siècle. Mais aujourd’hui à travers les réseaux sociaux, on peut à nouveau avoir des dynamiques de participation comme autrefois. Les nouvelles technologies nous permettent ainsi de faire mieux ce que l’on faisait déjà avant.

Pour des projets dans des grandes villes comme Medellin par exemple  – projet d’ailleurs auquel vous avez participé –ou des villes d’Asie, est-ce que le fait de diluer le pouvoir pour donner plus de pouvoir à l’expression citoyenne et la participation  est une méthode vraiment efficace ?

Carlo RATTI : Oui. L’un des grands problèmes que soulevait la participation auparavant était le nombre. C’est-à-dire qu’on ne pouvait pas mettre autour de la même table plus de 10 et 15 personnes. Aujourd’hui les réseaux sociaux permettent de mettre ensemble autour d’une table virtuelle non pas 10 mais 100 ou 1 000 personnes. La conception de la ville doit profiter de cette participation massive.

* Il est également conseiller scientifique du président de Cofely Ineo, filiale du groupe GDF-SUEZ

 

Noël à l’orphelinat Sanyu à Kampala, Ouganda

Articles, Blog déc 27, 2014 No Comments

La langue française dans le monde

Articles, Blog nov 10, 2014 No Comments

Combien de francophones y a-t-il dans le monde ? Où sont-ils et quel usage font-ils de la langue française ? Où en est l’apprentissage de la langue française en Europe, en Afrique, en Amérique, en Asie ? Dans quels pays le français est-il une langue d’enseignement ? Quel avenir pour la langue française en Afrique ? Qu’entend-on par « francophonie économique » ? Quelle place occupe le français sur Internet ?

 

Le Nobel de la paix à la Pakistanaise Malala et à l’Indien Satyarthi

Articles, Blog oct 10, 2014 No Comments

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Le Nobel de la paix à la Pakistanaise Malala et à l’Indien Satyarthi.

Ils ont été récompensés «pour leur combat contre l’oppression des enfants et des jeunes et pour le droit de tous les enfants à l’éducation».

La conférence d’Emmanuel de Gouvello, entrepreneur et coach

Articles, Blog oct 02, 2014 No Comments

Emmanuel de Gouvello

Bonjour à tous et à toutes. Mon nom est Emmanuel de Gouvello. Je remercie Michèle de me donner l’opportunité de vous parler aujourd’hui.

J’ai 43 ans, je demeure à Montréal, je suis entrepreneur et coach.

Ma question aujourd’hui n’est pas de savoir ce qu’est un leader. Je prendrai la définition d’Andreu Solé, professeur à HEC Paris, qui définit le leadership comme le capacité d’influencer chez les autres l’univers de ce qu’ils considèrent comme leurs possibles, impossibles et obligatoires.

Ma question aujourd’hui est plutôt: comment, dans notre monde, reconnaît-on un leader?

Tout le monde connait l’histoire des trois tailleurs de pierres qui répondent à la question simple: « que fais-tu? » Le premier casse des cailloux, le deuxième gagne sa vie, et le troisième bâtit une cathédrale.

Bien entendu, ce que cette histoire ne dit pas, c’est d’où viennent ces trois tailleurs de pierre. Quelle est leur histoire. Mais l’on sent confusément que  même si l’on accepte le premier, on comprend le second, on admire le troisième…

Prenons un exemple plus récent. Dans les années 80, IBM invente le PC. Ce n’est certes pas le premier micro ordinateur, mais c’est le premier qui connaît un succès spectaculaire. Ensuite, des concurrents apparaissent. Tout le monde fait du PC. mais dans les années 90 Dell invente quelque chose de nouveau. Le service. Et la capacité de commander son ordinateur à distance, par téléphone ou internet. Mais aujourd’hui, ces atouts sont considérés comme normaux. Et aujourd’hui, quelle est la seule marque d’ordinateur qui fait rêver: IBM? Dell? Non, IBM ne fait plus de PC, et Dell est un constructeur parmi d’autres.

Apple. On aime ou on n’aime pas. Mais personne n’est indifférent à Apple. Pourquoi? Parce qu’ils ne font pas des ordinateurs, qu’ils ne font pas des services, mais qu’ils changent le monde. Le sens de l’existence d’Apple, c’est de faire des beaux produits qui changent le monde. (Steve Job le dit: l’objectif d’Apple n’est pas de faire de l’argent. C’est de faire des beau produits qui changent le monde. Bien entendu, en faisant cela, on gagne de l’argent. Mais ce n’est pas le principal objectif.)

Y a-t-il des gens dans votre entourage que vous suivriez jusqu’au bout du monde? Avez-vous noté que certaines personnes semblent avoir une vision claire de ce qu’est l’avenir, alors que d’autres donnent le sentiment de suivre une route tracée par d’autres?

Chaque minute, 200 millions d’emails, 571 nouveaux sites web, 700.000 messages sur FB, 347 nouvelles contributions sur des blogs… On n’a plus son quart d’heure de gloire, mais seulement quelques secondes. Comment ne pas se perdre dans la masse? Chaque jour, en occident, l’oeil doit faire son choix parmi 25.000 messages publicitaires. Le monde fourmille de leaders charismatiques qui portent les idées du moment.

Parce que notre monde est compliqué. Parce qu’internet révèle tout de vous. Que, si vous êtes un leader public, vos paroles, photos, écrits, cursus, rien ne reste longtemps caché. Parce qu’on doit avoir un avis sur tout, et tout le temps. Comment inspirer sans tomber dans la paranoïa? Comment faire face à nos propres incohérences si elles sont révélées publiquement?

Une façon possible d’être inspirant dans ce monde, c’est de transpirer votre « pourquoi » dans votre quotidien. Vous pouvez changer ce que vous faites ou dites, vous pouvez faire évoluer votre façon de le faire, mais ce qui doit transparaître, c’est votre « pourquoi » – votre mission – certains diraient, votre vocation.

Le secret, c’est non seulement de savoir ce que vous faites, de savoir comment vous le faites, mais surtout de savoir pourquoi.

Ce que Simon Sinek appelle le Golden Circle.

Donc, dans notre monde d’aujourd’hui, où il est à la fois très difficile de ce distinguer mais où tout est mis à nu, le leader doit savoir pourquoi il agit. Il doit se connaître. Il doit communiquer, agir et être de façon cohérente. C’est le travail d’une vie.

 

Je vous remercie pour votre attention.

Le club de Monrovia au cœur des campagnes contre Ebola au Liberia | Rotary Service | français

Articles, Blog sept 26, 2014 No Comments

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Le club de Monrovia au cœur des campagnes contre Ebola au Liberia | Rotary Service | français

Le roman et l’iPhone ont en commun d’être des vélos pour l’âme

Articles, Blog sept 17, 2014 No Comments

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« Le roman et l’iPhone ont en commun d’être des vélos pour l’âme » | L’Atelier: Disruptive innovation.

Putting women and girls at the center of development

Articles, Blog sept 12, 2014 No Comments

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Putting women and girls at the center of development.

L’économie de la collaboration et de l’hyperconnectivité

Articles, Blog sept 03, 2014 No Comments

The Networked Economy : l’économie de la collaboration et de l’hyperconnectivité | L’Atelier: Disruptive innovation.

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